Une « rencontre » avec l’arthrite aussi soudaine qu’inattendue

Bill Stewart

Par un matin de 2002, Bill Stewart a soudainement constaté à son réveil que son genou gauche ne pouvait plus supporter le moindre poids. C’est ainsi que l’arthrite a fait irruption dans sa vie. À l’époque, Bill travaillait encore à temps plein au sein du cabinet d’investissement qu’il avait fondé à Moncton, au Nouveau-Brunswick. C’était un homme actif, qui jouait assidûment au squash. Le fait de se retrouver dans l’impossibilité d’utiliser ses jambes comme il l’entendait a été pour lui un choc.

La physiothérapie a permis à Bill de se tenir à nouveau debout, mais ce n’est que grâce au soutien de son épouse et de sa famille qu’il est graduellement parvenu à retrouver sa mobilité. Les effets de l’arthrose n’ont pas pour autant disparu. Bill confie devoir désormais « faire les choses différemment ». Il doit accepter de vivre avec la douleur. Après avoir subi une opération du genou et deux arthroplasties de la hanche qui ont exigé des mois de convalescence, il admet que l’arthrite l’a durement touché.

Bill n’est pas du genre à demeurer les bras croisés. Lorsqu’on lui a proposé en 2012 de se joindre au conseil consultatif de la division de l’Atlantique de la Société de l’arthrite, qu’il préside aujourd’hui, il s’est empressé d’accepter, y voyant l’occasion de faire quelque chose pour les personnes atteintes de cette grave et sournoise maladie chronique.

« Je dis toujours aux gens qu’il y a sans doute une personne atteinte d’arthrite parmi les membres de leur famille ou leurs proches », raconte Bill, précisant que c’est pratiquement toujours le cas. Les investissements au profit de la recherche sont d’une extrême importance, car l’arthrite affecte une personne sur cinq au Canada. Bill aime rappeler que les avancées majeures enregistrées au fil des ans en matière de traitement montrent l’importance de continuer à investir dans la recherche, parce qu’elle aide à cerner à la fois les causes de la maladie et ce que l’on peut faire pour améliorer la qualité de vie des personnes qui vivent avec l’arthrite.

Bill se souvient avoir discuté il y a des années avec les parents d’un enfant atteint de polyarthrite rhumatoïde, confiné dans un fauteuil roulant. À l’époque, les médecins ne pouvaient pas faire grand-chose pour lui venir en aide. « Aujourd’hui, les traitements accessibles aux enfants atteints d’arthrite ont incroyablement évolué, affirme Bill. On a accompli des progrès incroyables. Et je tiens moi aussi à contribuer à l’avancement de la recherche. »

Après avoir participé à la Marche de 2012 à Fredericton, Bill a mis sur pied une édition de l’événement à Moncton dès l’année suivante, avec quelques amis et membres de sa famille. Cet événement ne cesse depuis de prendre de l’ampleur. Quelque 100 personnes y ont pris part l’an dernier, et de nouvelles sociétés commanditaires se sont jointes à l’aventure. Bill a été particulièrement touché de voir 30 enfants et leurs amis, dont beaucoup sont atteints d’arthrite, participer à la Marche en 2017. « C’était formidable de les voir recueillir des fonds et tisser des liens avec les membres de leur collectivité, raconte-t-il. Chacun de nous peut changer les choses, vraiment les changer! La motivation de chacun est différente, mais tout le monde peut faire quelque chose. J’en suis convaincu. »

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Cette maladie douloureuse qui affecte les articulations et la mobilité est incurable.

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