Pour les personnes sensibles aux médicaments, vivre avec la polyarthrite rhumatoïde est encore plus difficile

Chris Ridabock

Chris Ridabock Jr. vit avec la polyarthrite rhumatoïde (PR). Il a de ce fait du mal à s’adonner aux activités quotidiennes pratiquées par la plupart d’entre nous, à profiter des plaisirs tout simples de la vie comme marcher ou jouer avec ses enfants.

Parler de « rémission » est très relatif dans le cas de Chris. Sa thérapie médicamenteuse améliore par moments sa mobilité. Il peut alors marcher. Pourtant, il se réveille encore avec de « terribles raideurs matinales » et souffre de fatigue chronique liée au fait « d’avoir mal en permanence ». Les bons jours, Chris estime sa douleur à 3 sur une échelle de 10, mais ce chiffre peut exploser et grimper à 10. Vivre avec des douleurs chroniques est un terrible fardeau. Sans être mortelle, l’arthrite est une maladie extrêmement pénible pour les gens comme Chris, aussi bien physiquement qu’émotionnellement.

Pour les personnes sensibles aux divers types de médicaments employés dans le traitement de l’arthrite, la vie est encore plus difficile. Chris a essayé de nombreux traitements médicamenteux pour gérer ses symptômes. Il est arrivé qu’un médicament le fasse vomir pendant des jours. Les stéroïdes le font enfler, et leurs effets secondaires se traduisent par des nausées dès qu’il consomme certains aliments. Même lorsqu’il prend des médicaments biologiques pour stabiliser son état, son système immunitaire est si faible qu’il lui est arrivé d’être hospitalisé pour un léger accès de grippe.

Dans sa jeunesse, Chris pratiquait de nombreux sports et a été victime de blessures possiblement liées à une arthrite non diagnostiquée. Le premier diagnostic officiel de sa maladie remonte à 2009, année où il a commencé à éprouver des poussées de douleur après une opération consécutive à une rupture du tendon d’Achille, survenue sans crier gare alors qu’il enseignait le taekwondo à des jeunes. Aujourd’hui, bien qu’il ait retrouvé une certaine mobilité, il doit toujours faire très attention lorsqu’il joue avec ses enfants. Même simplement jouer à se lancer la balle peut avoir de graves conséquences. « Une poussée peut survenir au moindre problème », explique-t-il.

Chris tente de se convaincre que les compromis qu’il fait pour conserver sa mobilité en valent la peine, mais il rêve du jour où il existera des solutions « moins toxiques » pour gérer son arthrite. Le fait de savoir que la Société de l’arthrite donne la priorité à la recherche sur la maladie est important pour lui. Cela lui redonne espoir, même les mauvais jours. Investir dans la recherche de pointe est absolument essentiel. C’est le seul moyen d’accélérer la découverte de nouveaux traitements susceptibles d’améliorer sensiblement la qualité de vie des personnes qui vivent avec la polyarthrite rhumatoïde.

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Cette maladie douloureuse qui affecte les articulations et la mobilité est incurable.

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